Chassez le naturel, il revient au galop! 17/09/2011
Au tout début de mon adolescence, je traduisais des lettres adressées à mon professeur de piano. Puis, j’ai traduit les instructions de jeux de billard électrique de l’aéroport de ma localité. À 17 ou 18 ans, je pensais étudier en traduction. Toutefois, je ne me voyais pas m'enfermer seule dans un bureau, entourée de documents et de dictionnaires, à traduire des textes sans fin. Me voici bien des années plus tard à faire allègrement de la traduction de textes sans fin, seule dans mon bureau douillet. On entend souvent les gens dirent, « Si j'avais su! ». Eh bien, non! Je suis très heureuse de mon parcours tout plein de découvertes, de doutes et de détours pour enfin me consacrer corps et âme et esprit à ce métier enrichissant et stimulant qui ne cesse de m’amener à découvrir de nouveaux horizons. CommentsLeave a Reply | echo26,
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